Antoine Coquerel

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Antoine COQUEREL
PU-PH, Service de Pharmacologie CHU de CAEN

Cursus : ancien interne (pédiatrie et neurologie), ancien CCA, qualification en médecine nucléaire. Spécialisation : neuro-psycho-pharmacologie.
Activités hospitalières : 1) laboratoire de pharmacologie : pharmacocinétique classique + HPLC + CPG couplé à la sprectrométrie de masse. 2) CRPV 3) CEIP région nord-ouest
Enseignements : Pharmacologie générale (DCEM1) et spécialisée (D2 & D3) ; biologie cellulaire en PCEM1. Faculté des sciences : en maîtrise de biologie ; à l’IUT de biotecnologies ; utiisation in vitro des radio-éléments (Maîtrise et DEA + formation continue) dans le cadre des maîtrises de pharmacologie de Caen et de Rouen.
Recherches : Appartenance à l’IFR 47 : imagerie fonctionnelle et métabolique ; groupe de recheche CEA LRA 10V – UPRES EA 2609 (L. Barré) : quantification in vitro et utilisation de petits animaux pour la sélection de traceurs dédiés à la Tomographie par Emission de Positons (TEP) Thématiques médicales : Quantification et caractérisation de récepteurs centraux aux neuropeptides ; étude de la maturation cérébrale chez le nourrisson humai ; Physiopathologie de la mort subite du nourrisson. Recherche clinique : mécanismes des accidents médicamenteux graves ; mécanismes et dépistage des pharmacodépendances. Rattachement à l’école doctorale Caen-Rouen de Neurosciences (à compter de 09-2000)

Motivation de la candidature :

Souhait de contribuer à la reconnaissance de la pharmacologie comme une discipline carrefour nécessitant :
La création d’un DES de médecine qui comporterait une double formation : clinique et scientifique. On peut par exemple imaginer un schéma : 4 semestres de clinique dans les grandes disciplines (cardiologie, réanimation, pédiatrie, infectiologie,…cf. formation des néphrologues) et 4 semestres labo : 2 dans des spécialités hospitalières + 2 en centres de recherche ou de méthodologie.
Le décloisonnement des unités des services de pharmacologie, donc : 1) Association étroite avec la toxicologie : permanence des soins (garde commune) ; exploration des accidents médicamenteux (quel qu’en soit la cause initiale) 2) Mieux intégrer les personnels des CEIP et CRPV dans une démarche réellement pharmacologique et pas seulement de santé publique. 3) Assurer un continuum entre labo de routine et labo de recherche. – associer plus étroitement à la pharmacologie à la recherche bio-médicale : 1. Avec les facultés de Pharmacie : leur corps enseignant et leurs équipes de recherche. 2. Les facultés des sciences, organismes institutionnels de recherche (INSERM, CNRS, CEA, INRA,….) et les secteurs ‘recherche’ des grands laboratoires privés : Certains services fonctionnent très bien selon ce modèle, mais pas tous ….

3. Cela paraît aussi un des moyens de développer de nouveaux emplois : médecine et sciences fondamentales..

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